Bienvenue

11 février 2010

 

bienvenue2.gif

 

Tout d’abord nous vous souhaitons la  bienvenue sur notre site ! Rire

Petite présentation des auteurs de ce blog :

Audrey & Armonie, nous sommes élèves de 1°S, et nous avons créé ce blog pour vous présenter notre T.P.E, le thème est l’homme et la nature, le sujet : le cheval, et les deux disciplines concernées sont : mathématiques et S.V.T.

Nous vous souhaitons bonne lecture et bonne visite ! Clin doeil

 

 

Sommaire

11 février 2010

Problématique

 

Hypothèse

 

Introduction

 

I – Il n’y aurait pas de communication entre les deux hémisphères cérébraux du cheval.

 

A – Les « on dit » dans le monde du cheval

 

B – Le système nerveux du cheval
a – Anatomie du cerveau
b – Le fonctionnement
c – Les organes des sens

1 – La vue : une perception aiguisée
2 – L’ouïe

 

C – À partir de ces explications, nous tentons une expérience
a – Explication de l’expérience
b – Résultats attendus
c – Vidéo du cheval
d – Résultats

e – Exploitation de cette expérience

 

II – Expérience chez un autre animal.


A – Explication de l’expérience et les résultats attendus
B – Vidéo du chien
C – Résultats

 

III – les origines comportementales du cheval et du chien.


A – Le cheval
B – Le chien
C – La peur

 

Conclusion

 

Résumé & 10 mots clés

 

sultanchevalarabe.jpg

Problématique, hypothèse & introduction

11 février 2010

PROBLEMATIQUE

En observant de nombreuses fois les attitudes comportementales des chevaux, nous avons souvent remarqué qu’un cheval passant près d’un objet (sac plastique, bâche…) va très souvent faire un « écart », jusqu’à ne plus avoir de réaction au fur et à mesures des passages successifs toujours du même côté ; comme si l’objet était apprivoisé. Néanmoins, il suffit de contourner ce même objet, de faire passer le cheval sur la gauche,
pour observer les même attitudes de crainte et de nouveau un « écart » chez l’animal.

HYPOTHESE

On suppose que le cheval n’a pas de communication entre les deux hémisphères cérébraux.

INTRODUCTION

Le but de notre TPE est de comprendre les causes qui poussent le cheval à faire un « écart » lorsqu’il voit un objet d’un côté alors qu’il a déjà vu ce même objet de l’autre côté.

Nous avons souvent entendu dans le monde équestre que cette réaction est due au manque de communication entre les deux hémisphères cérébraux du cheval.
Le développement du TPE est, pour nous, l’occasion d’approfondir cette question peu ordinaire.
Pour cela, nous allons devoir étudier certaines parties du cerveau chez le cheval, pour mieux en comprendre le fonctionnement et tenter de donner des réponses à notre hypothèse.
Nous essaierons également d’expliquer et de comprendre cette attitude empreinte de crainte chez cet animal qui demeure la plus belle conquête de l’homme…

11 février 2010

 I -   IL N’Y AURAIT PAS DE COMMUNICATION ENTRE LES DEUX HEMISPHERES CEREBRAUX CHEZ LE CHEVAL

chevaux013.jpg

A- LES « ON DIT » DANS LE MILIEU DU CHEVAL :

Vivement intéressée par le monde du cheval, Armonie avait déjà entendu parler de ce phénomène au travers de personnes travaillant dans ce milieu (maréchal, palefreniers…) et a voulu en savoir davantage sur ces informations.
D’autres dires viennent très souvent alimenter certaines affirmations telles que :
Il y a deux chevaux en un : un cheval gauche fiable et un cheval droit imprévisible, faisant référence aux deux hémisphères cérébraux : l’hémisphère gauche pour la logique, l’hémisphère droit pour l’instinct…
Il ne faut jamais monter un cheval qui utilise l’hémisphère droit (instinct de fuite) et apprendre d’abord au cheval à utiliser son cerveau gauche…
Le cheval a deux consciences visuelles…
Le cheval ne pense pas, il réagit instinctivement…
Il y a non communication des hémisphères cérébraux du cheval…

Ainsi, notre curiosité nous a amenées à tenter de comprendre ce phénomène peu courant et un peu étrange.
Bien évidemment, nous n’avons pas les moyens des laboratoires, mais à notre niveau, grâce à des expériences simples qui pourraient nourrir nos hypothèses !

B – LE SYSTEME NERVEUX DU CHEVAL :

Comme l’homme, le cheval a un cerveau, une moelle épinière et tout un système nerveux pour regarder, sentir, toucher, communiquer avec les autres. Bref, mener sa propre vie !

Des milliards de neurones programmés dans le cerveau du cheval depuis des millénaires, lui confèrent un certain caractère et des réflexes, le mouvement, la pensée.
Tandis que le système nerveux neurovégétatif contrôle le bon fonctionnement des principaux organes.

a – Anatomie du cerveau :

# Le cerveau est le centre nerveux supérieur. Logé dans la boite crânienne, il est constitué de plusieurs parties que nous allons présenter sur le support d’argile que nous avons crée.
les lobes olfactifs
les deux hémisphères cérébraux
le cervelet
le bulbe rachidien
le nerf et le chiasma optique
l’hypophyse
le début de la moelle épinière

La moelle épinière et les nerfs étendent l’action du cerveau à l’ensemble du corps.

b – Fonctionnement :

Chaque partie du cerveau a sa vocation :

les hémisphères cérébraux sont le centre de la motricité et de la sensibilité grâce aux informations qu’ils reçoivent des organes des sens.

Le cervelet coordonne principalement les différents mouvements du corps. Il joue un rôle dans l’équilibre.

Le bulbe rachidien assure aussi l’équilibre du sujet et sert de relais entre l’encéphale et la moelle épinière. C’est le centre des réflexes vitaux et de la vie relationnelle (paupière, toux…).

c – Les organes des sens :

Chez le cheval comme chez l’homme, nous retrouvons les cinq sens : l’odorat, le goût, l’ouïe, le toucher et la vue.
Chaque sens est associé à son organe sensoriel (organe capable de capter un ou des stimuli de notre environnement) et à son ou ses types de stimulus (signal reçu par un organe des sens).

Nos 5 sens / Les organes de sens / Le(s) type(s) de stimulus perçus
L’odorat / Le nez / Molécules chimiques véhiculés dans l’air
Le goût / La langue /Saveurs ➜ sucré, salé, acide, amer
L’ouïe / L’oreille / Les vibrations de l’air
Le toucher / La peau / Le chaud, le froid, les pressions plus ou moins fortes, et la douleur
La vue / Les yeux / Lumière, mouvement

Lorsqu’un stimulus est reçu par un organe des sens, il faut qu’il aille au cerveau pour pouvoir transmettre l’information et que la personne réagisse. Pour cela, l’organe sensoriel possède des cellules spécialisées dans la réception d’un stimulus : les récepteurs sensoriels.
L’organe des sens élabore un message et le transmet au cerveau par une fibre d’un nerf, sous la forme électrique : c’est un message nerveux. Il se propage le long des nerfs sensoriels constitués par un grand nombre de fibres nerveuses.
Les messages nerveux arrivent au niveau d’aires cérébrales localisées : les aires sensorielles du cerveau qui sont situées dans le cortex des hémisphères cérébraux.
Le cerveau élabore alors dans le cortex des messages nerveux moteurs qui transitent par la moelle épinière, puis sont transmis par des nerfs moteurs aux différents organes effecteurs comme les muscles.

# Nous pouvons expliquer ce fonctionnement avec, pour support un panneau représentant la liaison entre les récepteurs sensoriels et le cerveau.

Le fonctionnement étant similaire chez le cheval que chez l’homme, les différences se situent au niveau de la perception des stimuli et de la morphologie des sens (ex : l’œil pourvu de vibrisses qui sont inexistantes chez l’homme. Ils sont importants car ils permettent au cheval de sentir la proximité d’un objet et de l’éviter (branche…).

1 – La vue : une perception aiguisée

Le cheval a une vision très différente de la nôtre.
Tout d’abord, son champ de vision est beaucoup plus large ; il voit quasiment à 360 ° (contre 140° pour l’homme). Cependant, si l’homme voit en relief, sur l’ensemble de son champ de vision, le cheval est limité à 60 ° pour la vision en relief. Ses yeux, situés latéralement sur sa tête, ne lui permettent qu’une vision monoculaire (un seul œil) sur l’essentiel de son champ de vision.
Au niveau de la qualité de la vision, on reconnaît au cheval une meilleure vision nocturne.
De jour, on a constaté que le cheval distinguait moins bien les couleurs et qu’il mettait plus de temps à s’accoutumer aux changements de luminosité. D’autre part, le cheval distingue mieux les mouvements même lointains. Cette particularité est encore une fois héritée de son passé de proie. Enfin, le cheval a une vision spécifique : la structure de ses yeux l’oblige à baisser ou lever la tête selon qu’il veut voir respectivement près ou loin de lui.
Pour voir une image nette, suivant la distance des objets à observer, le cheval doit baisser ou lever la tête. Cette faculté lui offre l’avantage, quand il a la tête baissée pour brouter, de voir net simultanément les objets proches sur le sol et ceux éloignés à l’horizon.

Les chevaux ont une perception des couleurs moindre que la nôtre. Des expériences récentes montrent qu’il réagit très bien aux jaunes, puis aux verts, aux bleus, et en dernier, aux rouges. La prédominance du jaune et du vert pourrait correspondre à une adaptation à la couleur dominante de son milieu naturel, les plaines herbeuses.

Ces images nous montrent ce que perçoit l’œil du cheval comparé à celui de l’homme :

zbinohomjpg.jpeg
Chez l’homme

 

 

 

zbinoch2.jpg

 

Chez le cheval

 

A l’approche de l’obstacle :

 

Cheval à dix mètres de l’obstacle
zobstacleloinjpg.jpeg

 

Cheval à deux mètres de l’obstacle
zobstaclepresjpg.jpeg

Le profil allongé de sa tête et la position des yeux sur le coté, empêchent le cheval de voir droit devant lui, en dessous de 2 m de distance. C’est pourquoi il ne voit pas l’obstacle au moment où il s’apprête à le sauter ! Pour s’aider, il aura auparavant évalué la distance grâce à sa vision binoculaire face à lui, puis il fonce à l’aveuglette. Certains chevaux, au moment de sauter, essaient de tourner légèrement la tête pour voir l’obstacle, au moins avec un oeil.

zflouhomjpg.jpeg
Chez l’homme

 

zflouchjpg.jpeg
Chez le cheval

Le cheval voit moins les détails que nous, mais il est beaucoup plus sensible que nous au mouvement, ici l’oiseau qui s’envole ou la queue qui fouaille. On suppose que pour reconnaître un animal ou un homme, il identifie des gestes caractéristiques, plutôt que des détails.

Pour voir une image nette, suivant la distance des objets à observer, le cheval doit baisser ou lever la tête. Cette faculté lui offre l’avantage, quand il a la tête baissée pour brouter, de voir net simultanément les objets proches sur le sol et ceux éloignés à l’horizon.

zcouleurhomjpg.jpeg
Chez l’homme

 

zcouleurchjpg.jpeg
Chez le cheval

Les chevaux ont une perception des couleurs moindre que la nôtre. Des expériences récentes montrent qu’il réagit très bien aux jaunes, puis aux verts, aux bleus, et en dernier, aux rouges. La prédominance du jaune et du vert pourrait correspondre à une adaptation à la couleur dominante de son milieu naturel, les plaines herbeuses.

2- L’ouïe

C’est l’héritage de son statut passé de proie qui explique l’excellente acuité auditive du cheval. En effet, le cheval est doté d’un système auditif très puissant, grâce à des oreilles très mobiles mais surtout de grande taille, le cheval est capable de capter tous les bruits qui l’entourent y compris certains ultrasons (par définition, inaudibles pour l’homme). En plus, sa sensibilité auditive est très développée si bien que le cheval peut entendre des sons de très faible intensité comme un léger bruissement de feuilles dans la forêt qui peut déclencher un réflexe de peur alors que le cavalier n’aura rien entendu. Cette sensibilité peut parfois être un handicap pour le cheval surtout dans les environnements bruyants auxquels on le confronte.

En effet, trop de bruit nuit au cheval qui est accablé de partout et peut expliquer une certaine nervosité de la part de l’animal. Ainsi, il faut toujours parler à un cheval qu’on aborde, surtout s’il tourne le dos, pour éviter de le surprendre, ce qui peut provoquer chez lui une réaction de défense. La voix de l’homme a beaucoup d’effet sur le cheval, autant pour le commander que pour l’apaiser.

C – A PARTIR DE CES EXPLICATIONS, NOUS TENTONS UNE EXPERIENCE :

a- Explication de l’expérience
Nous allons prendre un cheval et lui montrer un sac en plastique en mouvement.
De ce fait, nous pourrons observer les réactions produites, et nous recommencerons jusqu’à ce que le cheval n’ait plus de crainte. Ensuite, nous réitèrerons la manipulation de l’autre côté.

Nous mesurerons également le rythme cardiaque du cheval à l’aide d’un stéthoscope avant l’expérience tandis que le cheval est au repos. Une mesure sera reprise après chaque passage devant le sac plastique.

b- Résultats attendus :
Nous nous attendons à ce que le cheval réagisse fortement la première fois et que la réaction diminue en intensité à chaque passage. Nous supposons également qu’en changeant de côté, il y ait à nouveau une forte réaction. Cela nous prouverait que le cheval n’ait pas intégré le mouvement du sac de ce côté et donc confirme notre hypothèse : il n’y a pas de communication entre les deux hémisphères cérébraux.

# c- Expérience vidéo du cheval

Image de prévisualisation YouTube

d- Résultat : d’après la vidéo, notre hypothèse est validée.
Le cheval a bien réagit lors du premier mouvement, sa réaction de crainte a baissé en intensité à chaque nouveau passage. Mais lorsque l’objet est de l’autre côté, cette même réaction est réapparue.

e- Exploitation

Graphiques de l’expérience 

   doc graphique cheval côté droit

Moyenne de l’intensité du pouls du cheval du côté droit = (40+40+36+36+32)/5 = 36,8 pulsations/min
doc graphique cheval côté gauche

Moyenne de l’intensité du pouls du cheval du côté gauche = (40+40+36+32)/4= 37pulsations/min
Moyenne de l’intensité du pouls du cheval des deux côtés  =(40+40+36+36+32+40+40+36+32)/9 =36,9pulsations/min

Pour vérifier nos résultats et les valider, nous avons fait appel à un vétérinaire équin : le Docteur WETTLING qui, à l’écoute de nos propos, n’a eu d’autre réaction que celle de rire !… Rapidement, il invalide notre hypothèse ! Effectivement, il nous explique que la communication entre les deux hémisphères cérébraux est bien réelle.

Insatisfaites du résultat, nous avons essayé de trouver d’autres hypothèses en réponse à nos questions. Nous avons donc besoin de comparer l’expérience avec un animal d’une autre espèce ; ce sera le chien car nous en avons à notre disposition.

11 février 2010

 II – EXPERIENCE CHEZ UN AUTRE ANIMAL : LE CHIEN

assurancechien.jpg

 

A- EXPLICATION DE L’EXPERIENCE ET LES RESULTATS ATTENDUS :

L’expérience à laquelle nous allons soumettre notre chien sera la même que celle du cheval étant donné que nous voulons comparer les réactions de ces deux animaux.

On s’attend à ce que le chien réagisse de la même manière que le cheval.

# B- VIDEO DU CHIEN  :

Image de prévisualisation YouTube

C- RESULTATS :

 doc graphique chien

Moyenne de l’intensité du pouls du chien des deux côtés = (100+104)/2 = 102pulsations/min
Nous remarquons qu’au lieu de fuir, le chien se rapproche de l’objet la première fois et l’ignore la seconde fois. Son pouls reste invariable durant tout le temps de l’expérience.

Au vu de ces constatations, nous sommes amenées à nous poser le problème suivant : le chien ne réagit pas comme le cheval
On émet une nouvelle hypothèse : le problème n’est pas lié aux communications entre les hémisphères cérébraux mais peut-être à l’instinct et aux origines de chaque animal…
Nous allons donc nous intéresser aux origines respectives du cheval puis celles du chien.

11 février 2010

 III – LES ORIGINES COMPORTEMENTALES DU CHEVAL ET DU CHIEN

 

A – LE CHEVAL :

cheval006.jpg

A l’aube du quaternaire, alors que l’Homme va bientôt faire son apparition sur terre, les caractéristiques du cheval sont établies.
La rencontre entre l’homme et le cheval peut avoir lieu !
Ensemble, ils vont traverser les âges, étroitement liés et associés à l’histoire.
Conscient des immenses services que le cheval peut lui rendre, l’homme va le préserver de l’anéantissement. Mieux ! Il aidera même à son évolution en développant et en améliorant la race. Aucun autre animal, même pas le chien n’aura autant influencé et marqué la société humaine.
Néanmoins, le cheval reste né pour vivre dans les grands espaces. C’est avec une vue sur l’horizon qu’il se sent le mieux, quand il est capable de voir tous les dangers en utilisant sa vue d’une portée exceptionnelle.
Malgré sa masse, malgré sa force, malgré la peur qu’il nous inspire parfois, le cheval a la réputation d’être un animal craintif. Considéré comme une proie, il n’a pas un comportement agressif, et s’applique à éviter les prédateurs.
Pour le cheval en liberté, la sécurité est d’une part générée : – par le groupe ; lorsqu’une partie du troupeau se repose, l’autre reste en éveil pour «  monter la garde ».
Mais la sécurité, c’est aussi la fuite : il n’a que sa vitesse pour se mettre à l’abri.
Ainsi, si au moment où les gènes du cheval lui disent de fuir, celui-ci est attaché ou empêché d’une manière ou d’une autre de réagir « comme un cheval » il va chercher à se défendre avec tous les moyens qui lui sont accessibles.

D’où la conclusion que nous pouvons tirer également de notre expérience : chaque élément méconnu est source d’angoisse, d’inquiétude, de peur…

B – LE CHIEN

dyn001original1246590pjpeg2627772755ff10c3b4068c3f48fe7a5a19e1870.jpg

Le chien vient de l’hébreu « kabel » qui signifie affectueux, du latin « canis » qui signifie prudent et du grec « kuon » qui signifie fidèle, prudent. La domestication de ces canidés s’est faite vers 12 000 ans avant Jésus Christ, ce fut le premier animal domestiqué par l’homme. C’est à partir de là que la relation homme-chien a commencé, le chien est alors devenu le meilleur ami de l’homme. Ce dernier va faire des croisements et créer plus de 300 races différentes dont chacune à plus ou moins son rôle (rôle de gardien, chien de chasse…). Et malgré, d’énormes différences de taille, de couleur ou de caractère, les chiens possèdent un seul et même ancêtre : le loup. Mais au contraire du loup, le chien a développé une communication unique avec l’humain.
Le chien se sent la plupart du temps en sécurité dans n’importe quel environnement (fermé ou ouvert), qu’il soit en meute ou seul. En effet il peut mordre, sa mâchoire (pour un chien de taille moyenne) a une pression de 60 à 65 kg/cm2 (pour indice il faut une pression de 2 kg/cm2 pour briser un doigt et 150 kg/cm2 pour briser un bras), et peut en cas d’infériorité prendre la fuite.

C- LA PEUR :

Tout au long de nos observations, nous avons vu que la notion de peur est une différence fondamentale entre le cheval et le chien.

L’un, animal de proie dont l’instinct naturel n’a de cesse de lui dicter de fuir devant la plus petite situation de peur, doté d’une méfiance innée et qui doit sans cesse apprendre à faire face aux épreuves auxquelles ils sont confrontés dans le monde des hommes.
L’autre, est un animal qui n’a pour ainsi dire jamais peur, c’est à la base un prédateur. C’est donc lui qui fait peur aux autres et non l’inverse. Ce n’est pas pour autant qu’il est agressif. Il ne le devient que lorsque pour lui la situation l’impose, lorsque son instinct lui dit de réagir comme ça. Le chien est donc un animal sans crainte particulière, il est même attiré par les nouveautés qu’il découvre.

11 février 2010

CONCLUSION 

Au cours de notre TPE, nous souhaitions comprendre et approfondir une donnée considérée parfois comme une évidence chez certaines personnes venant du monde du cheval : il n’y aurait pas de communication entre les deux hémisphères cérébraux du cheval !
Au cours de notre étude, et partant d’observations et de constatations, nous étayons peu à peu notre hypothèse.
Nos recherches, très axées sur le fonctionnement du cerveau nous dirigent également vers les organes des sens.
Faisant suite à notre expérience, tout peut appuyer notre hypothèse ; jusqu’à l’appel auprès d’un vétérinaire équin qui bouscule entièrement notre TPE et nous oblige à prendre d’autres directions car aucun doute n’est permis : la communication existe bien entre les deux hémisphères cérébraux du cheval !
Dès lors, nous sommes amenées à creuser d’autres pistes de travail et tenter d’autres expériences. Ainsi, nous étudions plus intensément les origines du cheval en parallèle avec celles du chien et leurs comportements en fonction de la même situation.

 

Pour conclure, nous pouvons donc dire que l’hypothèse de départ : il n’y a pas de communication entre les deux hémisphères cérébraux du cheval, est fausse, invalidée.
Par contre, les réactions constatées sont dues : à l’instinct de fuite et de survie très prononcé du cheval, à sa nature craintive.

Néanmoins, la notion d’instinct est souvent évoquée pour nier aux chevaux toute forme d’intelligence. Pourtant, l’instinct n’empêche ni l’apprentissage ni la compréhension!…

Résumé & 10 mots clés

11 février 2010

Résumé :
Notre T.P.E porte sur le cerveau du cheval, il explique les raisons qui amène le cheval à avoir une réaction face à un mouvement qu’il a vu d’un côté, mais aussi de l’autre côté alors qu’il a déjà fait fasse à cette situation. Dans un premier temps, nous avons pensé que c’était dû à une non communication entre les deux hémisphères cérébraux chez le cheval, mais après avoir fait nos expériences qui confirmaient notre hypothèse, nous avons contacté un vétérinaire spécialisé équidés qui nous a révélé que cette dernière était inexacte; en effet ce phénomène est dû à l’origine de l’animal. Pour prouver cela, dans un deuxième temps, nous avons refait l’expérience du cheval sur une autre espèce : le chien, qui n’a pas du tout les mêmes réactions que le cheval. Et dans un troisième temps nous avons donc comparer les origines de ces deux animaux, qui ont tout deux était domestiqué par l’homme il y a fort longtemps…

Les 10 mots clés :

Cheval : vient du latin “caballus“. C’est un mammifère qui a été domestiqué par l’homme et qui a plusieurs rôles (cheval de trait, de course…)

Cerveau : centre nerveux supérieur, il se situe dans la boîte crânienne, il est composé de plusieurs parties : deux hémisphères cérébraux, cervelet…

Hémisphère cérébral : il y a deux hémisphères cérébraux dans le cerveau, ils sont le centre de motricité et de sensibilité grâce aux informations qu’ils perçoivent des organes des sens.

Système nerveux : système en réseau formé des organes des sens, des nerfs, de la moelle épinière…, il contrôle les actions et les sensations de toutes les parties du corps, ainsi que la pensée, les émotions et la mémoire.

Organes des sens : organe sensible aux stimulus provenant de notre environnement, il existe 5 organes des sens : les yeux, la langue, la peau, l’oreille et le nez. Chaque organe des sens est sensible à un type de stimulus qui lui est propre.

Vue : sens qui nous permet de voir, percevoir ce qui nous entoure : la lumière, les couleurs, les formes…Cette faculté est possible grâce à l’organe des sens suivant : les yeux.

Ouïe : sens qui nous permet de percevoir tous les sons, cela est possible grâce à l’organe des sens suivant : l’oreille

Chien : vient du latin “canis“ qui signifie prudent. C’est un mammifère qui a été domestiqué par l’homme il y a environ 12 000 ans avant Jésus Christ, il a plusieurs fonctions comme garder, chasser…

origine : commencement de l’existence de quelque chose (naissance, début).

Peur : sentiment d’inquiétude, d’alarme, en présence ou à la pensée d’un danger, d’une menace, peut se traduire par un effet d’agressivité ou de fuite.